« Le corps se souvient de ce que l’esprit cherche parfois à oublier. »
— Bessel van der Kolk
Le stress, l’anxiété ou les crises de panique ne sont pas des faiblesses.
Ce sont des réponses adaptatives du corps et du système nerveux face à une surcharge prolongée, à des événements difficiles ou à une pression constante.
Avec le temps, ces réponses peuvent devenir envahissantes, automatiques, épuisantes.
Ce que vous ressentez n’est pas « dans votre tête » : c’est souvent le signe que votre organisme n’arrive plus à redescendre.
Le stress ponctuel fait partie de la vie. Le stress chronique, lui, s’installe lorsque le corps reste mobilisé trop longtemps, sans récupération suffisante.
Il peut se traduire par :
Cet état s’exprime souvent à travers des phrases simples, mais révélatrices :
Lorsque cet état s’installe durablement, il ne s’agit plus d’une pression passagère. Le système nerveux reste en alerte, comme s’il devait continuer à se protéger, même en l’absence de danger réel.
L’anxiété est souvent liée à une anticipation excessive du danger ou de l’échec.
Le mental tente de protéger, d’anticiper, de contrôler… mais finit par tourner en boucle.
L’anxiété repose souvent sur une anticipation excessive du danger ou de l’échec. Le mental tente de protéger, d’anticiper et de contrôler… mais finit par tourner en boucle. Elle peut se manifester par :
Progressivement, cette vigilance permanente fatigue le corps et réduit la capacité à profiter pleinement du présent.
Les personnes concernées décrivent souvent leur vécu de cette manière :
Cette dynamique entretient un cercle de sur-anticipation qui maintient l’organisme dans un état d’alerte quasi continu.
Les crises de panique sont des montées soudaines et intenses de sensations physiques et émotionnelles.
Elles peuvent inclure :
Même si elles sont très impressionnantes, les crises de panique ne sont pas dangereuses en soi.
Elles sont le signe d’un système nerveux qui déclenche une alarme maximale, souvent sans danger réel immédiat.
Face au stress ou à l’anxiété, beaucoup de personnes essaient de :
Ces stratégies peuvent aider ponctuellement, mais elles ne régulent pas le système nerveux en profondeur.
Résultat : les symptômes reviennent, parfois plus forts.
L’accompagnement vise à travailler à la source, là où le corps et les émotions se sont organisés autour de la survie.
L’objectif n’est pas de supprimer le stress ou l’anxiété, mais de restaurer une capacité naturelle de régulation.
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Le travail se fait dans le présent, sans revivre inutilement les événements passés.
Chaque accompagnement est adapté à votre situation :
Avec le temps et un accompagnement adapté, il devient possible de :
Vous n’avez pas besoin d’attendre que la situation devienne insupportable. Vous n’avez pas besoin de tout raconter ni de tout analyser.
Un échange préalable offert (20 minutes) permet de :
Un temps simple, sans engagement, pour envisager la suite.